Le yoga est une invitation à ralentir, à respirer pleinement et à retrouver l'harmonie entre le corps, le cœur et l'esprit.
Ici, chaque respiration est une occasion de se reconnecter à soi-même, chaque posture un pas vers un meilleur équilibre, et chaque instant un moment précieux consacré à votre bien-être.
Que vous soyez débutant, pratiquant régulier ou simplement curieux de découvrir les bienfaits du yoga, vous trouverez des conseils, des pratiques, des inspirations et des ressources pour vous accompagner à chaque étape de votre parcours. Yoga prénatal, yoga thérapeutique, méditation, respiration, relaxation ou développement personnel… chaque article est pensé pour vous aider à cultiver une vie plus sereine, plus consciente et plus harmonieuse.
Respirez profondément… votre voyage vers le bien-être commence ici.
Le yoga est une invitation à ralentir, à respirer pleinement et à retrouver l'harmonie entre le corps, le cœur et l'esprit.
Les huiles essentielles agissent efficacement sur tous les virus, alors que la médecine chimique est encore souvent désarmée.
Les virus sont très sensibles aux molécules aromatiques. Certaines pathologies virales graves sont très nettement améliorées par les huiles essentielles. De plus, les cellules saines deviennent très résistantes aux virus.
Attention!
Certaines huiles essentielles doivent être utilisées avec discernement et précaution. Notamment celles à phénols ne doivent pas être inhalées. Elles peuvent être toxiques pour le foie et très irritantes pour la peau ! Les huiles essentielles ci-dessous sont sûres si vous suivez les conseils d’utilisation.
Sélection d’huiles essentielles pour épidémies ORL virales, grippe…
Ravintsara
Voie cutanée : 3 gouttes à répartir dans le bas du dos, le long de la colonne vertébrale et sur le thorax, 4 à 5 fois par jour, jusqu’à amélioration. Voie orale : 1 goutte dans une cuillère à café de miel ou d’huile d’olive ou sur un sucre, 4 fois par jour, jusqu’à amélioration.
SYNERGIE
Réservée aux + de 6 ans. À renouveler 6 fois par jour pendant 2 à 3 jours. Déposer 3 gouttes de ce mélange sur le thorax et sur le haut du dos :
Voie orale, 2 gouttes pures sous la langue, 4 fois par jour pendant 2 jours. Inhalation, 1 grande inspiration directement au-dessus du flacon ouvert, 4 à 6 fois par jour.
Thym à Thymol
Voie cutanée, diluez 1 goutte de Thym à Thymol dans 20 gouttes d’huile végétale à appliquer sur la plante des pieds, 2 à 3 fois par jour pendant 4 à 5 jours. Voie orale sur avis médical, diluez 1 goutte de Thym à Thymol dans une cuillère de miel, et ingérez 3 fois par jour pendant 5 jours maximum.
Tea Tree
Voie cutanée, 1 goutte dans 4 gouttes d’huile végétale à appliquer sur le thorax 4 fois par jour pendant 5 à 7 jours. Voie cutanée, 1 goutte diluée dans 9 gouttes d’huile végétale à appliquer sur le thorax 4 fois par jour pendant 5 à 7 jours.
Eucalyptus globulus (spécialiste de la sphère ORL)
Voie cutanée, 1 goutte diluée dans 4 gouttes d’huile végétale sur le thorax, 3 à 4 fois par jour pendant 5 à 7 jours.
Thym à Thujanol
Voie orale, 2 gouttes mélangées à du miel, 3 fois par jour, pendant 3 à 5 jours. Voie cutanée, diluez 1 goutte dans 9 gouttes d’huile végétale à appliquer sur le thorax et le long de la colonne vertébrale 3 fois par jour pendant 3 à 5 jours.
Niaouli
Voie orale, 2 gouttes sur un comprimé neutre, 3 fois par jour pendant 5 jours. Voie cutanée, diluer 1 goutte dans 9 gouttes d’huile végétale, à masser sur les poignets, le plexus solaire et la plante des pieds.
Pour assainir l’air
Citron ou pamplemousse
En diffusion, environ 30 minutes. SYNERGIE
40 gouttes d’huile essentielle de Pamplemousse 20 gouttes d’huile essentielle de Ravintsara 20 gouttes d’huile essentielle d’Eucalyptus Globulus 20 gouttes d’huile essentielle de Citron
Pour booster l’Immunité
Ravintsara
Voie cutanée : 3 gouttes sur les poignets et respirer profondément, en prévention, une fois par jour, pendant les périodes à risques. Faire une pause d’une semaine après trois semaines d’utilisation.
SYNERGIE
À renouveler 3 fois par jour entre 1 et 3 semaines. Appliquer en massage 3 gouttes du mélange sur le thorax et 3 gouttes sur le dos :
100 gouttes d’huile essentielle de Ravintsara 30 gouttes d’huile essentielle de Tea Tree 10 gouttes d’huile essentielle de Thym à Thymol 30 gouttes d’huile essentielle de Citron
Appliquer en massage 3 gouttes du mélange sur le thorax et 3 gouttes sur le dos. Renouveler l’application 3 fois par jour entre 1 et 3 semaines.
Que faire avec mes pensées? – Elles semblent m’empêcher de méditer correctement.
29/12/2023
C’est la nature de l’esprit à rechercher le bonheur qui amène l’esprit à s’apaiser dans la méditation.
Que faire avec mes pensées – Elles semblent m’empêcher de méditer correctement.
Vous avez raison d'utiliser le mot "semble". Si les pensées vous empêchent de méditer, c’est parce que vous n’avez pas appris la technique. Oui la méditation ne s’improvise pas. Il existe une confusion très commune dans le yoga et la méditation entre le chemin et le but. Bien que le but de la méditation est l’état complètement apaisé de l’esprit, et donc sans pensées, les pensées sont une partie intégrante de la méditation et ne constituent pas un obstacle. Certains vous dirons : “regarde les pensées passer comme des nuages” ou “imagine que tes pensées vont…”. Ces instructions sont des visualisations. Elles indiquent que la technique en question est une forme de contemplation, et pas de méditation. La méditation est un processus naturel et automatique dans lequel, non seulement aucune visualisation ou imagination n’est nécessaire, mais au contraire entrave le processus et bloque les expériences et les résultats. Toute visualisation est une intervention individuelle. En tant que telle, comparée à la tendance NATURELLE de la vie à évoluer, qui est LE moteur de la méditation, il s’agit d’une forme d’effort, et donc une opposition au processus naturel de la méditation.
C’est la nature de l’esprit à rechercher le bonheur qui amène l’esprit à s’apaiser dans la méditation.
Comment empêcher les pensées lorsque je médite?
Le mot “empêcher“ est totalement inapproprié en terme de méditation. La méditation est un processus naturel et automatique qui ne supporte ni effort, ni manipulation, ni aucune intervention individuelle. C’est la nature de l’esprit à rechercher le bonheur qui amène l’esprit à s’apaiser, spontanément. Bien que le but de la méditation est la pure conscience (samadhi) qui est l’état complètement apaisé de l’esprit, état qui transcende à la fois l’activité de l’esprit (les pensées) et toutes limites du temps et de l’espace ; la pensée, loin d’être un obstacle peut très bien être LE véhicule qui conduit au but. Deux dictons indiens illustrent cette contradiction apparente :
- Pour enlever une épine, on utilise une deuxième épine.”
- “Pour sortir de la boue, il faut d’abord marcher dans la boue.”
Dans certaines formes de “méditation” on regarde les pensées passer comme des nuages…
C’est bien. Cette attitude de rester observateur des pensées aide l’esprit à s’apaiser. La détente qui s’en suit permet à une bonne quantité de stress d’être éliminés naturellement. Mais pour ce qui est d’atteindre le but de la méditation, la pure conscience, ce n’est pas suffisant. Dans les formes de “méditation” récentes (moins de 2500 ans !!!), la connaissance subtile du fonctionnement de l’esprit et du rôle des pensées a été perdue. A ma connaissance, c’est seulement dans la Méditation Transcendantale, issue en droite ligne de la tradition du Yoga, et totalement en accord avec les textes de référence du Yoga – Yoga Sutra de Patañjali, Yoga Vasishta, Bhagavad Gita ; que la valeur et le rôle profonds des pensées sont précisément et scientifiquement compris, utilisés, et enseignés.
La source des pensées est la pure conscience elle-même. Et c’est en suivant le chemin inverse du développement d’une pensée que dans la technique de Méditation Transcendantale, l’esprit, de manière automatique, arrive à la pure conscience. La pensée est la première expression de la vie. Elle exprime le courant de la créativité de la conscience, qu’elle soit orientée vers l’extérieur, pour accomplir quelque chose dans les limites du monde relatif, ou vers l’intérieur, pour réaliser notre véritable nature illimitée et absolue, le Soi, le silence de la pure conscience. Parce que les pensées sont omniprésentes, spontanées et automatiques, et parce qu’elles sont une partie intégrante de la Méditation Transcendantale, cette technique est extrêmement simple et naturelle, et le but de la méditation est atteint dès le début. La pratique régulière n’est pas nécessaire pour atteindre le but mais uniquement pour le stabiliser.
Maharishi Mahesh Yogi a montré que c’est dans la perfection de la structure d’une expression védique qu’on peut en reconnaître la perfection. La structure des textes du Veda et de toutes les branches de la littérature védique suit un même modèle : la totalité de la connaissance y est exprimée dès le premier mot, même dès la première syllabe. Chaque phase de développement du texte est toujours un commentaire ou un développement de la phase précédente. Ce qui signifie que toutes les parties de la connaissance sont toujours reliées à leur source, qui est l’expression de la totalité. Voyons comment on peut vérifier cette perfection dans le cas de l’Ayurveda.
Vâta, Pitta, Kapha
Au centre de l’Ayurveda sont les trois Doshas : Vāta, Pitta et Kapha. Ils sont les trois courants principaux d’expression de l’intelligence dans le corps.
Vāta * est cette intelligence qui gère tout ce qui concerne le mouvement, le transport et la communication.
Pitta * gère toutes les transformations, la chaleur et le métabolisme.
Kapha * gère la structure, la cohésion et la lubrification.
Ils sont appelés Doshas, qui signifie “ce qui abîme” ou détériore, parce que ce sont eux qui, quand déséquilibrés abîment et détériorent les tissus, organes et fonctions du corps. Ils sont donc à la racine des maladies, d’où l’importance de les maintenir équilibrés. Le sanskrit, étant la langue du Veda est une langue parfaite. C’est d’ailleurs la signification du mot saṃskṛta. Contrairement aux autres langues du monde pour lesquelles les mots sont des conventions pour désigner des objets, en sanskrit le mot EST la forme. Le son contient tous les attributs de l’objet. C’est exprimé par la phrase “Yathā nāma tathā guṇa” (tel le nom, telle la qualité).
Si ce principe se vérifie, on devrait trouver les caractéristiques principales de la vie, et donc les bases de l’Ayurveda dans le mot Ayu.
Analyse du mot Âyu
ĀYU est composé des trois voyelles A I U (prononcer ou).
Les voyelles sont la VIE du langage, alors que les consonnes lui donne sa forme.
A I U sont les voyelles fondamentales d’où toutes les autres sont construites. Elles sont comme les couleurs primaires qui permettent de fabriquer les autres couleurs.
Le tableau (ci-dessous) montre que dans leur prononciation, symbolisme et énergie, ces trois voyelles résument l'essence de l'Ayurveda.
Ā représente Soma, le nectar d’immortalité, l’essence de la substance *, le bonheur, et donc Kapha.
I représente Agni, le feu, l’énergie, la transformation *, l’intelligence, et donc Pitta.
U représente Vāyu, le vent, l’air, la parole, le mouvement, la communication, et donc Vāta .
Ces trois lettres expriment non seulement des qualités, notamment celles des doshas, mais également une séquence.
La séquence de leur prononciation:
de la plus intérieure, gutturale : A
par l’intermédiaire, palatale ou cérébrale : I
à la plus extérieure, labiale : U
La séquence de l’expression des 3 Doshas :
Kapha est actif au commencement (de la vie, du jour et de la nuit)
Pitta est actif au milieu
Vāta à la fin.
Le mot Āyu est donc bien la graine de toute la connaissance de l’Āyurveda, la science védique de la vie.
Janusirasana est également connue sous le nom de posture de la tête au genou. Cette posture tire son nom du sanskrit, où "Janu" signifie genou et "Sirsa" signifie tête. Ainsi, Janusirasana symbolise l'union de la tête et du genou, représentant l'harmonie et l'équilibre entre le mental et le physique. Dans la pratique du Hatha Yoga, Janusirasana revêt une signification profonde. Elle incarne la connexion entre le corps et l'esprit, invitant le pratiquant à se concentrer sur l'alignement, la respiration et la conscience du moment présent. Cette posture est souvent associée à l'introspection et à la contemplation, offrant un espace pour la méditation et la relaxation.
Le rôle de Janusirasana dans la pratique du Hatha Yoga est essentiel. En s'étirant et en renforçant le dos, les jambes et les muscles abdominaux, cette posture contribue à l'équilibre physique et émotionnel. Elle favorise la flexibilité de la colonne vertébrale, améliore la posture et libère les tensions accumulées dans le corps.
Les principes de base de Janusirasana
L'alignement du corps est important dans cette posture. Assurez-vous que votre dos est droit et aligné, que vos jambes sont positionnées de manière équilibrée pour éviter toute tension inutile. En maintenant une posture correcte, vous permettez à l'énergie de circuler librement dans tout votre corps, favorisant ainsi une pratique efficace et sécurisée.
La respiration : en synchronisant chaque mouvement avec votre respiration, vous créez une harmonie entre le corps et l'esprit. Lors de l'inspiration, visualisez l'énergie qui se propage le long de votre colonne vertébrale, apportant vitalité et force. À l'expiration, relâchez les tensions et laissez-vous aller dans la posture, en vous concentrant sur l'étirement et la détente.
En pratiquant Janusirasana avec conscience et régularité, vous développerez une meilleure compréhension de votre corps et de ses limites. Écoutez les signaux que votre corps vous envoie, respectez vos sensations et ajustez la posture en conséquence. Chaque séance est une opportunité d'explorer vos capacités physiques et mentales, d'approfondir votre pratique et de progresser vers un bien-être durable.
Pratiquer Janusirasana
Préparation à la posture
Commencez par des échauffements appropriés pour assouplir les muscles et les articulations. Des mouvements doux d'étirement du dos, des hanches et des jambes peuvent être réalisés pour préparer le corps à adopter la position. En plus des échauffements physiques, prenez quelques instants se recentrer et calmer l'esprit avant de commencer la posture. Ce qui permettra d'aborder la séance de yoga avec sérénité et pleine conscience. La méditation ou la respiration peuvent être des outils efficaces pour se préparer mentalement, en se connectant à son souffle et en laissant de côté les pensées parasites.
Une approche progressive est recommandée. L'écoute de son corps et le respect de ses besoins permettent d'optimiser les bienfaits de la position.
Étapes pour réaliser Janusirasana
Assurez-vous que votre dos est raisonnablement droit. Alignez votre jambe droite devant vous et pliez la jambe gauche derrière. Inspirez profondément en rejoignant vos mains, pressées l'une contre l'autre, sur votre poitrine.
Expirez doucement et penchez-vous vers l'avant. Attrapez votre pied avec vos mains ou posez vos avant-bras et vos mains de chaque côté de votre jambe droite. Gardez votre menton contre votre poitrine pour verrouiller la posture.
Pratiquer Janusirasana régulièrement offre de nombreux bienfaits. Cette posture est particulièrement efficace pour soulager les douleurs dorsales, réduire le stress et améliorer la qualité du sommeil. Elle contribue à la régénération du dos et de la colonne vertébrale, soulage les tensions dorsales et tonifie les muscles des jambes.
Erreurs courantes et comment les éviter
Une des erreurs fréquentes est de forcer la flexion du dos, ce qui peut entraîner des tensions et des douleurs. Pour éviter cela, concentrez-vous sur maintenir le dos droit et ne pas aller au-delà de vos limites de flexibilité. Une autre erreur à éviter est de négliger l'alignement des hanches. Assurez-vous que vos hanches restent parallèles au sol pour éviter toute pression excessive sur la colonnes vertébrales. Prenez le temps de vérifier régulièrement votre position et ajustez si nécessaire.
Il est également fréquent de trop solliciter les épaules en essayant d'atteindre le pied. Pour prévenir les tensions dans cette zone, privilégiez une approche progressive en vous concentrant d'abord sur l'alignement du dos et des hanches avant d'aller plus loin dans la posture. Enfin, une erreur commune est de retenir sa respiration. Pendant l'exécution de Janusirasana, gardez une respiration fluide et régulière. La respiration consciente aide à détendre le corps et à maintenir la stabilité dans la posture.
Les bienfaits de Janusirasana
Bienfaits physiques
L'un des principaux avantages de cette posture est le soulagement efficace des douleurs dorsales. En étirant et renforçant les muscles du dos, Janusirasana aide à réduire les tensions accumulées dans cette zone, favorisant ainsi un meilleur alignement de la colonne vertébrale. En plus de ses effets bénéfiques sur le dos, Janusirasana contribue à améliorer la flexibilité du corps. En pratiquant régulièrement cette posture, les muscles des jambes, du dos et de l'abdomen se tonifient et s'assouplissent, ce qui se traduit par une meilleure amplitude de mouvement et une posture plus droite et équilibrée.
Outre ces bienfaits physiques, Janusirasana est également reconnue pour ses effets apaisants sur le système nerveux. En favorisant une respiration calme et profonde, cette posture aide à réduire le stress et l'anxiété, favorisant ainsi un état de relaxation et de bien-être général.
Impact sur le mental et le bien-être
La pratique régulière de Janusirasana, en plus de ses bienfaits physiques, a un impact significatif sur le mental et le bien-être. En réduisant le stress, cette posture permet de libérer les tensions accumulées dans le corps et l'esprit. En se concentrant sur la respiration et en adoptant une posture stable, on favorise la relaxation et la diminution des niveaux de cortisol, l'hormone du stress.
Par ailleurs, l'amélioration de la qualité du sommeil est un élément clé pour un bien-être mental optimal. En pratiquant Janusirasana régulièrement, on favorise un sommeil plus profond et réparateur. Le calme mental induit par cette posture contribue à apaiser les pensées agitées et à favoriser un état de relaxation propice à un endormissement plus rapide et une nuit de sommeil plus paisible.
En intégrant Janusirasana dans votre routine de yoga, vous pourrez constater une réelle amélioration de votre équilibre émotionnel et de votre capacité à gérer le stress au quotidien. Cette posture agit comme un véritable antidote naturel contre les tensions mentales et les préoccupations qui peuvent perturber la tranquillité de l'esprit.
Intégrer Janusirasana dans votre routine
Quand pratiquer Janusirasana
La pratique de cette posture, de préférence le matin et en soirée, permet de maximiser ses bienfaits sur le corps et l'esprit. Le matin, pratiquer Janusirasana peut être une excellente façon de commencer la journée en douceur, en étirant les muscles et en préparant le corps pour les activités à venir. Cela aide à réveiller en douceur le dos et la colonne vertébrale, favorisant une meilleure posture tout au long de la journée.
En pratiquant Janusirasana le soir, vous offrez à votre corps l'opportunité de se détendre et de se libérer du stress accumulé pendant la journée. Cette posture anti-douleur pour le dos est idéale pour soulager les tensions accumulées et favoriser un sommeil réparateur. En relâchant les muscles et en apaisant l'esprit, Janusirasana contribue à un état de relaxation propice à un endormissement serein et à une nuit de sommeil de qualité.
Combiner Janusirasana avec d'autres postures
Vous pouvez associer Janusirasana à des postures de flexion arrière comme le Cobra (Bhujangasana) pour renforcer le dos et ouvrir la cage thoracique. Cette combinaison aide à améliorer la posture et à soulager les tensions accumulées dans le dos et les épaules.
Intégrer Janusirasana dans une séquence comprenant des postures d'équilibre telles que l'Arbre (Vrikshasana) peut aider à développer la concentration, l'équilibre et la stabilité physique et mentale. Ces postures complémentaires renforcent les muscles profonds et favorisent une meilleure coordination corporelle.
Suivi et progression dans la pratique
Pour suivre et progresser dans la pratique de Janusirasana, il est essentiel de rester attentif à votre évolution et d'ajuster votre routine en conséquence. Gardez à l'esprit que la progression dans le yoga est un processus continu et non linéaire. Soyez patient avec vous-même et acceptez que les résultats puissent varier d'une séance à l'autre. L'essentiel est de maintenir une pratique régulière et d'écouter votre corps pour évoluer en douceur dans votre pratique de Janusirasana.
Pour conclure
Janusirasana se révèle être bien plus qu'une simple posture physique. Ses effets bénéfiques sur le corps et l'esprit en font un incontournable pour ceux qui recherchent équilibre et bien-être. En pratiquant régulièrement Janusirasana et en l'intégrant judicieusement dans votre routine, vous pourrez tirer pleinement parti de ses bienfaits durables. N'oubliez pas de rester attentif à votre progression et d'adapter votre pratique au fil du temps pour en récolter tous les fruits.
Les bîjas sont des phonèmes mono syllabiques. Ils sont de véritables germes de pouvoir présents au sein de la conscience. Ces germes sont autant de caractéristiques résidant en latence dans la conscience. Ce sont toutes les catégories de la conscience représentées par toutes les lettres du langage. C’est pourquoi on associe volontiers le pouvoir de la conscience à celui du verbe créateur, car lorsque ces formes archétypales entrent en vibration, elles engendrent toute la manifestation et gouvernent toute la réalité observable. Les bîjas les plus couramment utilisés sont Om, So, Ham, Sa, Yam, Ram, Hrim, etc. ... chacun possède une énergie particulière. Ils sont couramment employés dans la pratique en fonction de la séquence et de l'effet recherché. Il est à noter que parmi tous les bîjas, le phonème Om est dit « Pranava », c'est à dire, contenant à lui seul tous les autres. Son énonciation dans les pratiques est donc toujours appropriée.
Bîja du souffle dans la colonne : Soh (inspir) Ham (expir)
Bîja du souffle dans le cœur : Ham (inspir) Sa (expir)
Bîja de l’énergie : Aim, Hrim, Shrim
Bîja de l’espace : Ha, Kha, Ksha
Bîja de la terre : Lam, Gam, Phat
Bîja du désir : Klim, Kam
Etc...
Les mantras sont des formules multi syllabiques. Ils sont souvent associes à des divinités du panthéon hindou. Les mantras constituent des techniques simples mais réputées pour leurs efficacités. La répétition d’un mantra (japa) a pour effet de substituer le dialogue intérieur ordinaire par une structuration mentale possédant sa propre efficience. Les mantras sont innombrables et constituent une science à part entière (śabda yoga).
Associé à Ganesh : Om Shri Ganeshaya Namah
Associé à Kâli : Om Krim Kâliké Svaha
Associé à Shiva : Om Namah Shivaya
Etc...
Les mantras sont traditionnellement répétés à l’aide d’un mâlâ ou chapelet indien. Dans le Nâtha Yoga les mâlâs sont généralement constitués de graine de Rudraksha, un arbre sacré qui pousse en Asie (Elaeocarpus ganitrus). Le mâlâ compte 108 graines plus une grosse graine appelée Sumeru, coiffée d’un pompon, le plus souvent de couleur rouge. Le Sumeru représente le Mont Meru, une montagne mythique considérée comme l'axe du monde dans les mythologies persane, bouddhiste, jaïne et surtout hindoue. Certains Shakta (adorateurs de la Shakti) et certains Tantrika, (voués au culte des divinités féminines), utilisent un mâlâ en cristal de roche. D’autres voués au culte de Durga ou Vishnu utilisent un mâlâ en bois de santal. Un mâlâ en bois de curcuma est utilisé pour le culte de Bagalamukhi, et en bois de basilic pour le culte de Lakshmi et Krishna. La pratique la plus usuelle est de répéter le mantra à chaque graine du mâlâ. C'est habituellement la main droite qui tient le mâlâ et il faut égrener le mâlâ en ramenant les graines vers soi à l’aide du pouce et du majeur, l'index restant tendu et les autres doigts repliés. Lorsqu'on arrive à la graine principale appelée Sumeru, il faut retourner le mâlâ et recommencer à l'envers et ainsi de suite. Il est à noter que le Sumeru ne peut être franchi, car il représente également dans la tradition shivaïte la dimension infinie du dieu Shiva en sa forme de trait de lumière.
Au-delà de l’aspect formel, la récitation des mantras cherche surtout la vibration et la résonnance engendrée au niveau du corps subtil. Comme nous le savons les nadis qui forment le corps subtil sont sensibles au son (nada) et à la vibration (spanda). Les chakras et les adharas sont également sensibles à la vibration des mantras. L’ensemble du corps subtil peut ainsi être stimulé par les mantras. Dans la tradition, à chacun des 50 pétales des 6 chakras manifestés dans le corps subtil, correspond une lettre de l’alphabet sanskrit. Par exemple au niveau du chakra du front (ājñā) sur le pétale de droite, au niveau à l’hémisphère droit du cerveau, correspond la lettre Ha ou aspirée pure et sur le pétale de gauche, au niveau de l’hémisphère gauche du cerveau, correspond la lettre Kṣa ou première des ligatures du sanskrit.
La récitation des mantras permet également d’influencer le mental de manière très efficace. Le mental contrairement à l’idée reçue est un principe plutôt inerte et immobile. Il coordonne les sens qui sont eux-mêmes en relation directe avec les éléments physiques (mahā bhūta). C’est pour cette qualité en relation avec Tamas que la tradition lui attribue cet aspect statique. C’est seulement parce que le mental est puissamment réactif, que les sensations qu’il reçoit le mettent en agitation. C’est par sa nature fluide, que le mental, au contact des sens ou de leurs souvenirs remontant de la mémoire, entre en agitation. Qu’on le prive des sensations et le mental retrouve son calme et son immobilité naturelle. C’est ainsi que les mantras vont agir sur la plasticité du mental pour le structurer et lui faire prendre des formes neuronales particulières. La diction des mantras résonne de manière harmonieuse et engendre des stimulations toujours positives et favorables. À vrai dire, la pratique des mantras procure beaucoup de satisfaction et de plaisir, le mantra agit comme une nourriture en enrichissant l’esprit et en régénérant le corps.
Néanmoins, la pratique des mantras demande beaucoup de temps pour produire des résultats probants. Il est couramment admis qu’un mantra doit être répété au moins sur 5 mâlâs par jour pendant 20 jours soit environ 11 000 récitations au moins pour produire son effet. Dans cet exemple, l’adepte doit y consacrer environ 1 heure par jour soit une vingtaine d’heures en tout. Au plus le temps consacré par jour est important au plus l’effet recherché sera puissant. De la même manière, au plus le nombre de jour sera élevé au plus le mantra délivrera ses bienfaits sur le corps et l’esprit du pratiquant.
Dans la tradition Nâtha, les mantras sont formulés en sanskrit. Le sanskrit est la langue sacrée du yoga, elle lui est indissociable. Le sanskrit provient des rishis, des sages qui méditaient dans les Himalaya. Les rishis entendirent le cosmos proférer de lui-même le son fondamental et firent passer les phonèmes élémentaires du sans forme au monde manifesté. Le sanskrit fait partie de la Shruti c’est-à-dire d’une connaissance auto-révélée ou encore entendue par les sages des temps anciens. C’est pourquoi, l’élève doit intégrer le plus tôt possible l’apprentissage du sanskrit en même temps que la pratique du yoga.
Le sanskrit est basé sur la théorie de l’alphabet (mātṝkā) ou roue des phonèmes (varna mālā) qui décrit précisément la création du monde manifesté suivant la puissance du verbe créateur. Dans cette théorie, le son et la parole (vāc) sont à l’origine de la manifestation du monde. Toutes les manifestations observables sont engendrées par des fréquences vibratoires suivant une expression orale divine. Shiva assume l’aspect statique de la conscience en laquelle se trouvent toutes les caractéristiques de l’être sous forme de Nexus, c’est-à-dire de germes ou encore de signes contenus en latence au sein de la conscience. Lorsque ces germes entrent en vibration par l’énergie de la prise de conscience, la Shakti, ils deviennent des Plexus, c’est à dire des roues vibrantes capables de manifester toutes les formes observables. Il est possible de prendre en comparaison le mécanisme de la musique jouée à travers un haut-parleur. Enfin cette émission est toujours accompagnée d’extase, elle devient alors Sexus, c’est-à-dire l’union de l’invisible et du visible, du sans forme et de la forme, du statique et du dynamique soit l’union de Shiva et Shakti.
L’alphabet sanskrit est composé usuellement de 48 phonèmes élémentaires auxquels on ajoute traditionnellement deux phonèmes (Li long et Ksha) pour correspondre aux 50 pétales des 6 chakras manifestés. Comme nous l’avons vu précédemment, l’alphabet sanskrit est calqué sur les chakras. À ce titre, le corps subtil de l’être humain est une parfaite reproduction de toute la manifestation, identique à l’univers déployé par le Verbe Créateur divin.
Étant pure conscience, l’Être se sait exister et possède la volonté de se connaitre. De par cette réflexion au sein de la Conscience, naissent tous les éléments créateurs de l’Univers (tattva). C’est ainsi que chaque lettre correspond à un état de conscience et à l’énergie correspondante qui en résulte dans le processus d’éveil de l’Être à lui-même. Le grammairien Pânini a codifié, vers 400 ans avant notre ère, l’alphabet sanskrit tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il est composé de 9 voyelles simples + 4 diphtongues + 2 sons accessoires + 33 consonnes. Les voyelles correspondent aux énergies subtiles et à l’évolution intérieure de l’éveil de l’Être à lui-même. Elles sont réputées les plus puissantes car empreintes d’énergie pure. Il est à noter qu’en sanskrit il existe des voyelles courtes (a, i, u …) et longues (ā, ī, ū, etc..), les premières correspondent à des états de conscience qui apparaissent spontanément dans le processus d’éveil de l’Être, les secondes correspondent à une réflexion, soit une prise de conscience de chacun de ces états. À partir de la lettre spéciale ou accessoire deux point l’un sur l’autre ‘ :’ (visarga), sont émises toutes les consonnes qui correspondent à une double évolution à la fois intérieure et extérieure, manifestant ainsi tous les 36 tattvas du monde manifesté tel que nous les connaissons à travers l’expérience sensorielle.
C’est ainsi que le yogin comprend qu’il peut se servir des bîjas et des mantras pour reproduire en son sein la manifestation cosmique. Il se sert des racines sanskrites pour stimuler l’ensemble du corps subtil et réveiller Kundalini Shakti. Pour ce faire le yogin doit retrouver la vibration sacrée, unie à la Conscience, qui déverse son flot de science pure sur tout l’univers. Il doit ressentir en lui cette émotion et cette dimension affective, pour stimuler et mettre en mouvement tous les chakras du corps subtil. En effet pour qu’un mantra puisse être efficient et délivrer sa puissance, il doit être prononcé avec sincérité, ferveur et grande foi envers la divinité. Sans quoi, le mantra deviendrait une diction mécanique, il ne pourrait agir sur les couches profondes du corps subtil et resterait à un niveau purement grossier.
Sur ce sujet la tradition distingue quatre niveaux de la parole :
Vaikhari : C’est le niveau grossier de la parole, il comprend le langage ordinaire, il utilise les lèvres et la langue pour formuler des sons audibles. Il peut être également le niveau de la parole murmurée, voire silencieuse mais avec une activité résiduelle de la langue. Il correspond à l’état de veille.
Madhyamā : C’est le niveau intermédiaire de la parole, il s’agit d’un état purement mental, sans verbalisation, ni sensation physique, sans aucune agitation de la langue ni des lèvres. Il correspond à l’état de rêve.
Paśyantī : C’est le niveau indifférencié de la parole, le son se manifeste comme un sentiment, une idée sans mots ou une visualisation Il s’agit d’un son intuitif dont la nature et au-delà des formes ou des cadres linguistiques définis. Il correspond à l’état de sommeil profond.
Paravak : C’est le niveau suprême de la parole dans lequel n’existe plus aucun son, juste la conscience universelle. Il représente l’état d’absorption dans le samadhi, la méditation profonde sans le souffle. Il correspond au quatrième état transcendant ou Turya.
L’utilisation des mantras peut se faire en groupe, ils sont alors énoncés oralement ou même scandés avec beaucoup de puissance. La répétition des mantras la plus efficace est solitaire et s’effectue de manière purement mentale. La répétition ordinaire du mantra est dite « japa », elle doit être pratiquée de manière insistante et prolongée pour obtenir l’efficience du mantra. Au bout d’un moment de cette pratique, la répétition devient automatique et comme entendue par le pratiquant, elle est dite alors « ajapa japa ».
La pratique des mantras est souvent associée aux divinités du panthéon hindou et notamment aux divinités du Mahâ Vidya Yoga. Combinée avec la visualisation de diagramme (yantra) et de rituels (puja) la pratique peut alors devenir magique dans le sens où elle permet d’établir un lien efficient avec la divinité. Dans cette forme de pratique, les qualités de la divinité se manifestent chez l’adepte qui en reçoit tous les effets aussi bien au niveau matériel que spirituel. Contrairement à la croyance ordinaire, ce niveau de pratique est parfaitement accessible au commun des mortels, il suffit juste de s’y essayer de manière véritable et sincère. Il est tout de même nécessaire d’y consacrer une grande énergie pendant un laps de temps assez important. (Une à deux heures par jour pendant deux à trois années au minimum).
Une des grandes déesses de l’hindouisme, particulièrement vénérée dans le Tantra, est la Grande Déesse du Mahâ Vidya Yoga, Impératrice de Beauté, régnant sur les 3 états, veille, rêve, sommeil et les transcendant en un continuum de conscience, Turya le quatrième état, identique à la Conscience Absolue : sa Majesté Tripura Sundari.
De la Bahvricha Upanishad dédié à la Grande Déesse du Mahâ Vidya, Tripura Sundari :
1- Au tout début de l'univers la déesse était seule. Elle émit l'Oeuf du monde. Elle était alors le son IM et la résonance nasale par quoi OM se prolonge.
2- C'est d'Elle que Brahmâ naquit d'Elle, Vishnu, d'Elle, Rudra, d'Elle, tous les Maruts, en bandes, d'Elle, les Gandharvas, les Apsaras, les Kimnaras et tous les musiciens du Ciel. D'Elle naquit le Désirable et tout ce qui a l'Énergie, d'Elle aussi tous les Êtres qu'ils aient pour origine l'œuf, l'eau, la graine, ou la matrice : les végétaux, les animaux, tous, tant qu'ils sont ! D'Elle aussi les humains...
3- C'est qu'Elle est l'Énergie suprême, la Doctrine apaisante qui consiste en trois mantras : KA É Î LA HRÎM HA SA KÂ HA LA HRÎM SA KÂ LA HRÎM C'est là le secret d'OM car OM a pour support la déesse-Parole !
4- Elle s'est diffusée dans les trois corps, les trois villes, rayonnant sur eux Sa lumière à l'intérieur, à l'extérieur ! Parce qu'Elle est intimement mêlée au temps et à l'espace on dit qu'Elle est la Conscience Intérieure, Mahâ-Tripurâ-Sundarî !
5- Elle seule est l'Ame cosmique car en dehors d'Elle il n'y a que mensonge et non-âme ! Elle est donc le brahman comme Conscience universelle, et réunit en Elle-même à la fois l'Être et le Non-Être ; par Elle on connait la Conscience en tant que brahman sans second comme une vague d'Existence, de Conscience, et de Joie !
Elle est entrée dans tous les êtres, Mahâ-Tripurâ-Sundarî, à l'intérieur, à l'extérieur de chacun d'eux ; et sur chacun Elle rayonne sa lumière !
Ce qui n'est qu'Être seulement, et que Conscience illuminante, ce qu'est l'Amour, ce qu'est la Joie, C'est la déesse créatrice,
Mahâ-Tripurâ-Sundarî !
Divinité universelle elle est tout à la fois et le Toi, et le Moi, et tous les êtres et tout ce qui existe,
Mahâ-Tripurâ-Sundari !
Elle est la seule Vérité, la Nature, Elle : la Charmante,
Mahâ-Tripurâ-Sundarî
en Elle il nous faut reconnaitre le brahman sans second !
6- Détaché des cinq formes et des cinq éléments, seul reste le Mahant, support universel ultime vérité.
En conclusion, il est vivement conseillé aux pratiquants qui seraient encore rebutés par l’apprentissage de la civilisation traditionnelle de l’Inde, de franchir le cap et d’apprendre un peu de sanskrit pour mieux intégrer les sons et la prononciation correcte des bîjas et des mantras. Passées les premières difficultés avec l’assimilation des notions de base, s’ouvrira alors un champ d’investigation tout à fait nouveau et passionnant. En effet la signification ésotérique de l’alphabet sanskrit permet une compréhension totalement nouvelle sur la pratique du yoga.
Sivasutra et Vimarshini de Kshemarâja Traduction commentaires de Lilian Silburn Shivaïsme du Cachemire le secret Suprême de Swami Lakshman Ji (d’après Tara Michaël il s’agirait plutôt de Swami Lakshman Joo)
Les enseignements oraux directs de Yogi Mastsyendranath qui m’a permis de comprendre réellement tous les aspects subjectifs de la Matrika
Les enseignements d’Hélène Marinetti, sanskritiste de longue date.
De la Bahvricha Upanishad dédié à la Grande Déesse du Mahâ Vidya, Tripura Sundari extrait de "textes sacrés d'Orient" de Marc de Smedt Éditeur : P. Belfond (1 janvier 1976)